Chercher blog.fr

  • J'ai retenue.........................(reedition)

    3278109_c68035e026_m«Qu'une société s'abîme au vent qui se déchaîne sur les hommes, cela s'est vu plus d'une fois; l'histoire est pleine de naufrages de peuples et d'empires; mœurs, lois, religions, un beau jour cet inconnu, l'ouragan, passe et emporte tout...»dc3b6e98 Victor Hugo. "Les misérables."3548710_dfe76701de_m

  • Aujourd'hui.....je.........

    Photo 229M82~Dansez-comme-si-personne-ne-vous-regardait-Alfred-Souza-Affiches

    Photo 826

  • quand le gris est votre couleur du moment...

     

    8823Écoutez

    "Votre cœur est un luxe,

    Il anime votre corps dans le calme,

    Il vous inspirera de la volupté ."1012511_10151661450936819_455907976_n

  • sur le chemin de la vie......................(reprise)

     

    2429437_9186adcc62_mTout comme un nuage qui se forme, puis se déforme,il pleut ainsi sur les chemins de la vie,pour arroser la terre propice aux fleurs.6327138_f2f8c59909_m
    De ces fleurs nous récoltons nos mots,pour les semer a tous vents, dans l'espoir d'être recueillies ,et séchés entre deux pages du livre de notre vie.

    5559563_1c41ef259e_m
    Ces Fleurs de Mots seront ainsi perpétuels.
    C'est ainsi que l'on grave la roche.126989~Part-of-The-Epic-of-Gilgamesh-Telling-The-Babylonian-Legend-of-The-Flood-from-Nineveh-Affiche
    Cette pierre nous recouvrira un jour pour être lu autrement par le Ciel,puis,de par son immense clarté.... tout comme un nuage qui se forme, ............tumblr_msipkoXoUt1rlsetso2_500


    et de mes fleurs,et de mes mots.

  • Et si....................

    mon esprit était musique il serait actuellement... "tumblr_n2ht6jDhtM1tnl2dmo1_r2_500

    "une vivacité d'esprit,
    une envolée de notes
    et un parfum de douceur
    transperçant le voile d'un monde en douleurs."

    mon esprit, a travers ce monde qui m'inquiète, car inique il l'est!
    et quand les gens deviennent inique, déjà envers eux même, qu'en restera-t-il plus loin encore?
    "une vivacité d'esprit, une envolée de notes et un parfum de douceur transperçant le voile d'un monde en douleurs."Le-vent_image_full
    oh si je pouvait transmettre ses vœux bien pieux,8823d'une "sainte" amie que je trouve fait de mots sacres plutôt a ceux qui détiennent le pouvoir de pouvoir faire.

  • C'est cela aussi qui nous anime.....

    Heureusement!

    Photo 232


    la vie est aménagée de politique aussi,
    mais reste l'économie des sentiments qui fait la différence.
    c'est ainsi que va notre
    Photo 065de vie.
    je rechante souvent cette chanson, bien de chez nous, que, mon père a aime la fredonner a tu tête, a chaque saison que la vie nous offrait:
    un jour sucre,
    un jour fade,
    un autre salé.
    la chanson avait pour titre:
    oh!gens de Meknès,pourquoi cette immérité!

    je vous offre un Photo 232
    au son d'un piano
    ...en image aussi.

  • De la source du passé..................

    pas a pas ,
    Et a la lettre  pour son gentil message.

    A Iman Omar Artiste Peintre.......1526626_592081810868276_374785986_n

    je suis debout encore,rieur, amusé et amusant946618_539969506045794_1853328056_n
    et je le resterai, comme je l'ai été depuis déjà fort longtemps.

    m-_Users_davidcadasse_Desktop_S_b_BlogFinal_S_b_Blog_Casbah_07
    Au fait, depuis que j'ai appris a lire , ou plutôt a réfléchir ce que je devrai être ,
    1592879_f5ccd92186_m
    et Monsieur Vigny, un soir d'hivers me l'a confirmè en lisant son si prestigieux texte :

    Alfred de VIGNY (1797-1863)
    (Recueil : Les Destinées)

    La mort du loup
    I

    Les nuages couraient sur la lune enflammée
    Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
    Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
    Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
    Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
    Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
    Nous avons aperçu les grands ongles marqués
    Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
    Nous avons écouté, retenant notre haleine
    Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
    Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
    La girouette en deuil criait au firmament ;
    Car le vent élevé bien au dessus des terres,
    N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
    Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
    Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
    Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
    Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
    A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
    Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
    A déclaré tout bas que ces marques récentes
    Annonçait la démarche et les griffes puissantes
    De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
    Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
    Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
    Nous allions pas à pas en écartant les branches.
    Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
    J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
    Et je vois au delà quatre formes légères
    Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
    Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
    Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
    Leur forme était semblable et semblable la danse ;
    Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
    Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
    Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
    Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
    Sa louve reposait comme celle de marbre
    Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
    Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
    Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
    Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
    Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
    Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
    Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
    Du chien le plus hardi la gorge pantelante
    Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
    Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
    Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
    Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
    Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
    Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
    Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
    Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
    Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
    Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
    Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
    Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
    Et, sans daigner savoir comment il a péri,
    Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.

    II

    J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
    Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
    A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
    Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
    Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve
    Ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve ;
    Mais son devoir était de les sauver, afin
    De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
    A ne jamais entrer dans le pacte des villes
    Que l'homme a fait avec les animaux serviles
    Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
    Les premiers possesseurs du bois et du rocher.

    Hélas ! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes,
    Que j'ai honte de nous, débiles que nous sommes !
    Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
    C'est vous qui le savez, sublimes animaux !
    A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse
    Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.
    - Ah ! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
    Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur !
    Il disait : " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
    A force de rester studieuse et pensive,
    Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
    Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
    Gémir, pleurer, prier est également lâche.
    Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
    Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
    Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. "

    photo cle USB 161

    Non! de la Vie je n'ai rien oublié.........
    Et j'ai grandi en Hauteur,
    avec mes seules Lectures.

  • Diagnostic.........

    Doctor writing

    Après tout que vais-je y changer?
    mes problèmes, ou mes plaisirs me suffisent déjà!2710318413_c307241a06

    a chacun son éprouvette!
    et ce n'est pas moi
    qui vais changer le monde!Spinning_Globe4
    Photo 096

    calvin-hobbes-gif-dancing

  • Du 21 eme siecle.................

    2053~Tour-de-livres-Affichesle Dr A.Aroua ecrvait:
    La vraie démocratie n'est-elle pas qu'un mythe?
    Dans tout système politique, il y a trois classes de populations:
    Ceux qui détiennent le pouvoir,
    Une frange ambitieuse ou se recrutent les prétendants,
    Et, la grande masse laborieuse qui se préoccupe de vivre.

    0039 Ovejas Montt

    Mon commentaire:

    La grande masse laborieuse,dans ses difficultès de vivre, se confie au ideaux extremes,croyant incidement ameliorer son quotidien....

    La frange ambitieuse, a un pied dehors, un autre dedans, elle s'exile facilement...

    enfin ceux qui detiennent le pouvoir, se liquefient aisement par rapport a la grande masse qui exige l'extreme, pour s'eriger en dictature....

    en fait, toute dictature, s'installe avec la benediction premiere de la grande masse.ef76a06775e93b4c1ce6a7a3284dfcbd_large


    je laisse le temps au temps...pour l'affirmer ou l'infirmer encore!
    l'ayant lu par ailleurs,l'ayant vecu aussi,
    c'est en renoncant a cet "autre",
    que l'on se voit different deja de soi-meme,
    et que l'on detruit l'esprit democratique.

    la Sorbone sera bien un mythe,
    une histoire,
    restera-t-elle un monument?09_copy49

  • Mon Ecriture........

    Photo 861
    J'ai offert mon écriture, c'est comme si j'ai donne ma main, j'ai ouvert grand mon cœur, et, j'ai pose mon esprit d'une paume de main sur les genoux.

    J'ai offert mon écriture, seul espoir de me faire écouter qu'entendre. J'ai posé ainsi, irrémédiablement mes sens au grand jour et j'ai signé.

    J'ai offert mon écriture, car la parole m'est semblable a l'hypocrisie. J'ai jugé que la langue, bien expressive et bruyante était bien silencieuse dans le temps.

    J'ai offert mon écriture, pour mieux poser au centre de la table, tout comme un bouquet de fleur, ma façon de fixer les êtres et les choses bien au delà du temps malgré l'espace qui m'oppresse.

    J'ai offert mon écriture, sur une page quadrillée, blanche ou de couleur, mais j'ai toujours choisi la trace d'une encre indélébile.

    J'ai offert mon écriture, souvent dans une enveloppe bien hermétique, qui a voyage d'abord dans ma tête par mon coeur avant de s'envoler vers la destination précise.

    J'ai offert mon écriture, comme pour mieux me faire apprécier qu'accepter, non pas pour luire, mais pour me présenter sans emphase.

    J'ai offert mon écriture, pour que le lendemain me soit utile sinon plus souriant et lucide a la fois.
    J'ai voulu ainsi montrer mon style, mes façons, mes joies et parfois mes larmes intérieures.

    J'ai offert mon écriture, dans un écrin en verre translucide façon cristal, pour qu'aucune poussière ne vienne la couvrir à ne plus être compréhensible.

    J'ai offert mon écriture, par aisance ou par timidité mal placée parfois, a un âge ou l'on veut enfin bien s'exprimer et s'expliquer et l'on se trouve amèrement muet.

    J'ai offert mon écriture avec ou sans fautes, soulignée ou pas, en minuscule plus qu'en majuscule, néanmoins lisible et franche.

    J'ai offert mon écriture, puis-je espérer la voir un jour fleurir au jardin de l'espoir et se perpétuer même au climat le plus rude ou encore dans les profondeur de l'abyssal.

    J'ai offert mon écriture aujourd'hui bien certain que demain sa trace a la rigueur, au grès du vent servira au moins d'humus.

    J'ai offert mon écriture, je aperçue, peut être tard, que seul l'image avait mieux conquis les esprits et les cœurs.
    Mon alphabet était devenu désuet, dépassé, voire prétentieux aussi.
    026_SE26

Compteur visiteurs
Total des pages vues aujourd'hui:
228546
Pages vues aujourd'hui:
130
Total des visiteurs:
46086
Visiteurs aujourd'hui:
53

Footer:

Le contenu de ce site wed appartient à une personne privée, blog.fr n'est pas responsable du contenu de ce site.